Quand les conscrits partiront
tout’s les filles pleureront
Pleureront de leurs amants,
De leurs amants, de leurs amants,
Pleureront de leurs amants
Qui s’en vont au régiment.
Filles ne faut pas pleurer
Ce n’est pas ma faute à moué
Car c’est l’sergent-major,
Sergent-major,Sergent-major
Car c’est l’sergent-major,
Qui m’a prit pour le plus fort.
Adieu donc, chères beautés
Dont mon cœur fut enchanté
Ne pleurez pour mon départ,
Pour mon départ,pour mon départ,
Ne pleurez pas pour mon départ
Viendrai bien tôt z’où tard.
Monsieur l’Maire et le préfet
Voilà deux jolis cadets
Qui m’ont fait tirer le sort,
tirer le sort, tirer le sort,
Qui m’ont fait tirer le sort,
pour me conduire à la mort.
Cette chanson ainsi que certains autres présente le désenchantement croissant de la population envers la conscription et les pertes de vie subits durant les guerres de la révolution et de l'empire.